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Contribuables et usagers en colère

Emmanuel Macron a été élu Président de la République, notamment pour réformer la SNCF. Alors qu’il n’envisage même pas de réformer vraiment, en profondeur, la gauche syndicale s’empresse de manifester dans le seul but de conserver ses privilèges.

Le collectif Stop la grève compte en son sein des membres apartisans, d’autres de toutes couleurs politiques. Il ne s’agit pas là de défendre Emmanuel Macron ou son gouvernement, mais de rappeler que les blocages des syndicats pour conserver leurs petits intérêts catégoriels empêchent les français qui souhaitent travailler de le faire dans de bonnes conditions.

480 euros par an.

La SNCF coute déjà à chaque contribuable 480 euros par an ; c’est le prix de départ pour tout contribuable français. Pas même besoin de prendre le train ! A ce prix là, nous devrions être en droit de pouvoir nous en servir pour nous rendre sur notre lieu de travail, et cela, même un jour de grève !

- Parce que je suis un usager et je refuse d’être pris en otage par les grévistes
- Parce qu’il convient de rééquilibrer la situation des agents publics et de leur emploi à vie, même si je ne me fais guère d’illusion sur la soi-disant réforme pour un meilleur service public
- Parce que les grévistes sont une minorité agissante qui ne représente pas même l’ensemble des agents publics
- Parce que constitutionnellement, la SNCF est censée assurer une mission de service public
- Parce que les grèves SNCF coûtent près de 300 millions d’euros par jour
- Et parce qu’enfin les grèves SNCF sont une entrave à notre liberté : celle de pouvoir circuler librement, notamment lorsqu’il s’agit pour nous de travailler,

Je signe la pétition.

Pétition remise à Emmanuel Macron pour un service minimum dans les services publics, à la SNCF, force de coercition si nécessaire.

Contribuable, usager, je suis en colère. Je signe la pétition

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